À Porto Rico, il y a les plages, mais aussi Barrio Obrero, son quartier le plus pauvre et violent. C’est là que vivent les cinq amis d’enfance Xavier, Tavo, Paul, Bimbo et Gabe.
Lorsqu’au début du livre, la mère de Bimbo est assassinée devant son travail, ces jeunes gens vont eux aussi prendre le chemin de la violence. Car Bimbo n’a plus qu’un projet, celui de venger sa mère.
D’abord un peu réticents, ses copains vont le suivre dans ce périple qui va les mener jusqu’au narcotrafiquant le plus sanguinaire de l’île. Une fois le premier pas vers la vengeance entamé, ils ne pourront plus reculer. Mais après tout, entre eux, c’est à la vie à la mort.
Il y a quelque chose dans le ton choisi par l’auteur qui a fait que j’ai accroché très vite à l’histoire. C’est franc, direct, sans fioriture. Je l’ai lu quasiment d’une seule traite car j’étais vraiment dans l’action et je voulais toujours connaître la suite.
Vu les situations et le contexte, ce texte est très noir et intense, et cela va en plus en crescendo jusqu’à une fin surprenante. Le roman social n’est pas ma tasse de thé d’habitude, mais j’ai beaucoup apprécié découvrir celui-ci.
J’ai envie de dire que ce livre est « simplement efficace ». C’est une histoire d’ouragan, de vengeance, de drogue, de secrets, d’amitié à toute épreuve, avec même un soupçon de fantaisie. De quoi ravir les curieux.