Ce qui tournoie dans la nuit

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Dans chroniques

Mon avis sur le nouveau livre de Diego Muzzio paru chez Phebus

Buenos Aires est aux prises avec une épidémie de fièvre en cette année 1871. Une catastrophe humaine et sanitaire dont certaines personnes vont profiter pour commettre des actes immoraux.

Voici le fil conducteur des 3 novellas que l’auteur propose dans ce livre. Sur fond de détresse, il nous fait faire connaissance avec notamment des anciens militaires, des photographes de cadavres et des trafiquants de cercueils.

Là où étaient annoncés des récits noirs et fantastiques, j’ai été un peu déçu car je m’attendais à plus. Évidemment, les situations dépeintes avec brio par l’auteur sont sombres et tristes, mais je pensais à quelque chose de plus gothique, voire surnaturel, je ne sais pas pourquoi.

Du coup, la première nouvelle m’a un peu surpris et je l’ai lue rapidement car je n’accrochais pas à l’histoire et je voulais quand même découvrir les deux autres. Celles-ci m’ont beaucoup plus plu, avec un vrai style un peu dérangeant et des personnages prêts à tout.

Au final, je reste un peu sur ma faim, mais les deux dernières nouvelles ont heureusement réussi à me faire entrer davantage dans l’univers de l’auteur et sa poésie sombre.

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