L’organisation nommée PHENYX maintient depuis des années un équilibre fragile entre humains et êtres hybrides grâce au Pacificateur. Une figure qui peut être vue comme un super-héros. Mais celui-ci va montrer des signes de faiblesse, et Ethan, un étudiant sans histoire, va se retrouver propulsé malgré lui là où il n’imaginait pas.
Dans un monde rempli de mensonges, de manipulations et de secrets sombres bien enfouis. Ajoutez à ça qu’il hérite de pouvoirs qu’il va devoir appréhender, cela fait beaucoup. Mais il va pouvoir compter – ou pas – sur Mina, une jeune femme imprévisible et emplie de mystère.
Avec cette histoire de mutants, et de cohabitation compliquée avec le reste de la société, impossible de ne pas penser parfois aux X-Men. Mais cela s’arrête là, le roman a son propre univers dystopique et le duo d’auteurs a pris un chemin très différent.
Deux choses m’ont particulièrement plu, ce sont tout d’abord les faux-semblants, on sent rapidement que personne ne dit vraiment toute la vérité et j’ai essayé de démêler le vrai du faux et de comprendre les mécanismes. Et ensuite, le fait qu’Ethan ne soit pas un héros parfait.
Son côté rempli de doutes, et sa coopération plus que mitigée, font de lui un personnage crédible et loin de certains clichés qu’on peut retrouver dans ce genre de littérature. Et je n’oublie pas le côté humour, rare aussi dans ce type de récit, malgré des enjeux sombres par moment.
Ce roman est présenté comme jeunesse et young adult, mais il fonctionne aussi très bien pour des lecteurs plus âgés comme moi. Soyez donc curieux et ne vous fermez pas de porte.