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Sorginak

Le 15/01/2025 0

Dans chroniques

Mon avis sr le nouveau roman d'Ophélie Cohen paru aux éditions IFS

Bien caché au cœur d’une nature sauvage vit le clan Garaikoetxea depuis des siècles. C’est une longue lignée de sorcières dont fait partie notamment Maïder, l’une des dernières descendantes.

Bien qu’elle se soit émancipée en vivant à Bayonne et en travaillant, elle revient régulièrement voir Amagoia, sa grand-mère, Santxa, sa mère, ainsi que sa cousine et sa tante pour participer aux rites les plus importants. Et c’est un soir de célébration du solstice d’hiver qu’elle disparait.

Cela a-t-il un rapport avec le fait qu’elle soit sorcière ? Et qui a bien pu s’en prendre à nouveau à ce clan qui a déjà souffert durant la grande chasse aux sorcières menée par Pierre de Lancre, commissaire du Roi, au début du XVIIe siècle ? La famille de Maïder a une idée bien précise en tête et va tout faire pour se venger elle-même.

En parallèle, une journaliste s’étonne du grand nombre de morts inexpliquées et soudaines de nouveau-nés dans la région en très peu de temps. En creusant, ses enfants sont morts un soir de solstice d’hiver. Est-ce une coïncidence, un complot contre le clan, ou un secret enfoui de la grand-mère ?

Tout cela, et plus encore, je vous laisserai le découvrir dans ce nouveau roman d’Ophélie Cohen qui change ici de style, et elle le maitrise à la perfection. Ce n’est pas vraiment un roman policier, ni totalement un thriller, c’est bien aussi quand un livre est inclassable, et le plus important est que je l’ai lu en seulement une soirée.

L’histoire de ce clan, du Pays basque, des sorcières, des croyances anciennes, le suspens et les rebondissements, tout est là pour faire passer un bon moment de lecture impossible à stopper. L’autrice en profite aussi pour évoquer des thèmes forts comme le droit à la différenceet au respect, et celui du féminisme avec des personnages forts qui n’ont pas besoin des hommes pour les aider, bien qu’elles ne les détestent pas pour autant.

J’ai aimé aussi la construction avec la disparition, à la fin de l’année 2004, de Maïder, puis le fait qu’on remonte toute l’année pour comprendre comment on en est arrivé là et qui sont le ou les coupables. J’ai lu ici un véritable OLVI de la part d’Ophélie Cohen : un Objet Littéraire Vraiment Intéressant.

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